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  • : le blog aquapomu
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  • : Mon but est de donner à lire des poèmes personnels, ou d'autres auteurs parfois ; des nouvelles, des notes sur le vocabulaire, la poésie, etc. Il s'agit d'un blog littéraire, en réalité.
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  • : 05/03/2007

Commentaires Récents

Jeudi 28 août 2008
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Avis ! Trois de mes livres récents sont proposés sur les sites suivants, à mon nom, Étienne Parize :

http://www.ouaknine.fr/ et www.alapage.com   

Réservez-leur un bon accueil. Merci. Étienne

Jeudi 28 août 2008
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Billet d’humeur – L’A.D.M.D. (Association pour le droit de mourir dans la dignité), nous envoie le journal trimestriel n° 108, de septembre. Déjà ! Qu’y lit-on sur la couverture, en gros caractères ? « World Congress Paris 2008 » Et en plus petits caractères : « For a global recognition of our final freedom ». Encore un congrès qui se déroulera entièrement en anglais ! Naturellement, puisque nous sommes en France, et que notre soumission aux conquérants étasuniens est totale. Quand le président de cette association, Jean-Luc Romero écrit, dans les premières lignes de sa déclaration : « Il faut être fier de défendre la liberté pour les autres… », il sait bien qu’il défend l’anglais contre le français, et que notre liberté à nous, petites gens du peuple, n’a aucune importance. Quant aux pages 10 et 11 de la revue, elles sont rédigées entièrement en anglais, et c’est scandaleux, car même les lecteurs français n’ont pas le droit élémentaire de comprendre de quoi il en retourne, dans leur propre pays. Avons-nous besoin de saisir le sens de ces mots, d’ailleurs, puisque visiblement, ils ne s’adressent pas à nous. Après de tels exemples, hélas ! très nombreux en France, ne nous étonnons pas que notre pays aille si mal, aussi bien dans son économie que dans sa politique. Son avenir est bien sombre, et la langue française a beaucoup de soucis à se faire, quand les loups sont dans la bergerie.

 

Arrêtons-là, car je vais faire un coup de sang ! La lecture de telles trahisons me révolte. Bonne soirée, amis lecteurs. Étienne.

Samedi 23 août 2008
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Chronique - Depuis mon entrée dans le métier – de poète, bien sûr ! – jusqu’à ce jour, il m’arriva plusieurs fois, interrogeant un ami qui ne daignait pas répondre à mes lettres, de m’entendre répondre : « Ne t’inquiète pas, je vais bien, il faut simplement que je me remette en question, que je fasse le point, quoi ! » Devant mon insistance, et pour ne plus être rasé par mon inquiétude, il me balançait ce lieu commun qui date de la plus haute Antiquité, comme écrivait Alexandre Vialatte. Et puis, le silence s’installait, et je n’entendais plus parler du quidam (nommé, celui-là). « Se remettre en question » est une expression passe-partout très à la mode, surtout employée par les amoureux de la fuite en avant, de la rupture, de l’éloignement. Ainsi, l’on chasse de sa proximité tous ceux que l’on a aimés, que l’on a côtoyé pendant des années. On jette l’amitié aux orties !

Francis Blanche disait : « Il est bon de remettre tout en question, chaque jour. » La facilité qu’ont les gens qui veulent changer de direction, préfigure mal de leur avenir, car à trop vouloir s’écarter d’un chemin que l’on creuse au fur et à mesure de la vie – et cela chez tous les êtres humains – on risque de perdre la notion d’enracinement, qui a tant de valeur nutritive pour le corps, mais aussi pour l’esprit.

Donc, on remet tout en question, on fait le point, et l’on quitte la compagnie. Adieu Berthe ! On pose ses pas dans ceux d’une secte ; on dîne avec le diable ; on se métamorphose ; on milite pour une trouble cause ; on marche sur les mains ; on nettoie sa pensée en l’encrassant d’une autre ; bref ! on sème l’absurde dans son comportement, et l’on n’en finit pas d’adopter des principes ridicules et sans fondement  dans une vie ordinaire. Le général de Gaulle pensait : « C’est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c’est en somme, la marque des faibles, des incapables. » 

En poésie, pour se remettre en question, il suffit… d’écrire un nouveau poème. On peut améliorer son vocabulaire, sans doute ; on peut tenter de transformer son style, de jouer les séducteurs avec la prosodie classique, etc. Mais il est risqué de vouloir bouleverser la vie même de sa propre poésie afin de « se remettre en question », rien n’y fera ! Le souffle poétique, l’essence de la poésie demeurent les mêmes, quoi que l’on fasse, quoi que l’on entreprenne. La poésie a une nature achevée, dans la trame qui la conduit à produire son œuvre, à mener son combat. Malgré ses multiples variétés, elle est une et indivisible, et on ne peut se remettre en question en la fuyant… pour une autre qui n’existe pas !

 

Nous avons enfin quelques rayons de soleil, mais la fraîcheur subsiste ; on croirait qu’elle est devenue une institution, malgré la présence de l’été… sur le calendrier. Bonne fin de semaine, amis. Étienne.

Samedi 16 août 2008
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Univers – L’astrophysicien André Brahic, dans un entretien accordé à la revue « Ça m’intéresse » de ce mois, parlait, avec la verve qui le caractérise, des exoplanètes, du Cosmos, bref ! du ciel et de l’univers. Il expliquait : « … Les astronomes n’ont identifié que 0,4 % du total de l’Univers. Nous ne sommes donc pas près d’être au chômage ! On peut trouver la nature de la matière et de l’énergie noires dans six mois… ou dans deux mille ans. Mais il se peut aussi qu’elles n’existent pas et que nous connaissions mal certaines lois physiques, nous faisant ainsi croire à leur réalité. Quant à l’existence d’une Terre habitable, voire habitée, autour d’une étoile relativement proche du Soleil, on devrait sans doute avoir quelques premiers éléments de réponses dans les années qui viennent… ». Et ainsi de suite. Brahic connaît son sujet, en parle volubilement ; c’est un vrai plaisir de l’entendre ou de le lire. Depuis longtemps déjà, je suis vraiment fasciné par tout ce qui touche à l’Univers et donc à la matière. J’aimerais trouver des réponses à mes interrogations relatives aux innombrables astres et objets célestes, et à la présence de l’Homme sur la Terre. Mais, je suis comme tout le monde, les réponses que l’on m’apporte sur un plateau, ici ou là, ne me satisfont pas, car nul n’a aucune certitude quant à leur exactitude. La cosmologie est tellement complexe et les découvertes permanentes en repoussent tellement les limites, qu’on ne peut se fier à une réponse qui paraît aujourd’hui exacte et qui sera demain inexacte.

 

Bonne fin de semaine, amis lecteurs, et ôtez-moi ce gris de l’atmosphère ; offrez-moi un peu de votre soleil. Étienne.
Jeudi 14 août 2008
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Notes – Les Jeux Olympiques – Nous voyons des athlètes gonflés, presque bouffis, parfois. Dans certains sports, les « dieux du stade » ressemblent quand même à des êtres humains et leur beauté suffit au bonheur de ceux qui les regardent avec espoir, envie et admiration. Dans d’autres sports : natation, haltérophilie, par exemple, ils sont tellement laids, gras de muscles, ampoulés, amphétaminés, qu’on a envie de prendre la fuite. Des surhommes courent après des médailles.

On sait maintenant que la cérémonie d’ouverture, à Pékin, fut truquée par les organisateurs : jeune chanteuse qui ne chantait pas, feux d’artifice numérisés, etc.

Les Étasuniens ont très grassement payé je ne sais trop qui afin que les horaires des compétitions de natation soient à des heures convenables pour les téléspectateurs de l’autre côté du Pacifique.

Bref ! le sport n’est qu’une affaire commerciale comme une autre, une mascarade, un spectacle de lumière et de monnaie, un tape-à-l’œil, un trompe-l’œil, une tromperie, de la poudre aux yeux ; toutes ces mises en scène sont destinées à éblouir le monde, à subjuguer les spectateurs. Pendant ce temps, on oublie ce qui peut fâcher, ce qui peut nuire à la réputation du pays organisateur ; on endort les bons peuples avec le ballet des distributions de médailles, confettis d’or, d’argent et de bronze dans un vaste Univers de galaxies. Mais on rêve de remporter une compétition et de monter sur le podium. « Allons enfants de la patrie, i, e – Le jour de gloire est arrivé ! »

 

Allez, ne comptez pas trop vos médailles ! Bons Jeux Olympiques, amis lecteurs. Étienne.

Samedi 2 août 2008
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Poésie - Depuis quelques semaines, les poèmes ne figurent plus au menu de ces pages. N'ayez à ce sujet aucune inquiétude, l'esprit poétique m'habite toujours comme aux premiers jours de mon entrée en poésie, voire davantage. Il se manifeste naturellement dès le réveil, poursuit son enveloppement toute la journée et empiète même sur les terres du domaine nocturne. Le charbon de la pensée alimente constamment la chaudière de l'esprit en fusion. Lorsqu'on entre en poésie, il me semble que l'on ne renonce jamais au verbe flamboyant de celle-ci. Son pouvoir de séduction est immense. La poésie permet de repenser le monde, de le modeler, de l'alerter sur ses écarts de conduite ; elle est un poste d'observation avancé de la situation, et non pas un outil du rêve, bien qu'accessoirement elle puisse aussi servir à ce subterfuge.   

 

Rainer Maria Rilke (1875-1926) - Rilke, l'un des plus grands poètes du début du XX e siècle, avait été accueilli au château de Duino, en Suisse, par son amie Marie de Tour et Taxis-Hohenlohe. C'est là, malade, qu'il écrivit ses célèbres élégies qui feront en grande partie sa gloire poétique. Elles ont fait l'objet de multiples commentaires et interprétations, chaque exégète y allant de sa note personnelle. N'étant pas un spécialiste de ce genre de gymnastique intellectuelle, je me contenterai de vous proposer le début de la Première élégie, ma préférée.

 

PREMIÈRE ÉLÉGIE

 

Et qui, si je criais, m'entendrait donc depuis les ordres

des anges ? Et quand bien même l'un d'entre eux soudain

me prendrait sur son cœur : son surcroît de présence

me ferait mourir. Car le Beau n'est rien d'autre que

ce début de l'horrible qu'à peine nous pouvons encore supporter.

Et nous le trouvons beau parce qu'impassible il se refuse

à nous détruire ; tout ange est terrifiant.

   Et donc je me retiens et ravale l'appel

d'obscurs sanglots. Ah, de qui pouvons-nous donc

avoir besoin ? Ni d'anges, ni d'humains,

et les bêtes ingénieuses voient déjà bien

que nous ne sommes pas si confiants que cela sous nos toits

dans l'univers expliqué. Peut-être qu'il nous reste

quelque arbre sur la pente, où nous pourrions chaque jour

le revoir ; il nous reste la route d'hier

et la fidélité mal élevée d'une habitude

qui s'est bien plu chez nous et n'est pas repartie.

   Ô la nuit, et la nuit quand le vent emblavé d'univers

nous dévore le front - chez qui partirait-elle, qui est tant désirée,

la tendre décevante qui est promise à grand peine

au cœur sans compagnie. Est-elle à ceux qui s'aiment plus facile ?

Ceux-là ne font hélas que se cacher à l'un l'autre leur sort.

   L'ignores-tu encore ? Jette, ajoute de tes bras le vide

aux espaces que nous respirons ; et les oiseaux peut-être

sentiront d'un vol plus intérieur l'air agrandi. [...]

(Rainer Maria RILKE)

 

Grandiose ! Quelle luminosité poétique ! Pourtant, ciel gris, aujourd'hui. Bonne fin de semaine, amis lecteurs. 

Jeudi 31 juillet 2008
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Notes - Tous les textes, notes, poèmes, etc., qui sont publiés dans les pages de ce blogue, le sont aussi dans des livres, dans la mesure de mes possibilités. Or, les grands éditeurs n'ont pas le privilège de me publier.  (Tant pis pour eux ! ). Quand je vends un livre ou que j'en offre un, publié par un modeste éditeur, souvent je m'entends dire : « C'est toi qui écris tout ça, c'est vraiment toi ? Mais comment fais-tu ? ». Poserait-on ou pose-t-on les mêmes questions à Patrick Modiano, Sulitzer, Amélie Nothomb ou Anna Gavalda ? Certainement pas ! Les écrivains connus fréquentent le Tout-Paris et les plateaux de télévision, les stations de radio et les salons. On n'a jamais l'outrecuidance de leur demander s'ils sont vraiment les auteurs de leurs livres, ça ne se fait pas ; on est sûr de leur génie. En revanche, on manque de la plus élémentaire courtoisie quand on questionne l'écrivain-artisan du coin qui rame chaque jour comme un naufragé pour tenter de sauver son entreprise d'écriture par la vente de quelques ouvrages.

 

On ne dit pas la vérité ; on essaie de déceler en elle ce qui la fait passer pour vraie et l'on s'en sert comme couverture morale. La vérité que l'on « promulgue » n'est qu'un additif au mensonge, afin de mieux faire admettre ce dernier. On est abreuvé de fausses vérités qui sont les moisissures de la vie.

 

La chaleur assomme nos après-midis, et travailler devient pénible. Mais on y arrive quand même. L'essentiel est de participer ! Bonne journée, amis lecteurs. Étienne.

 

Jeudi 24 juillet 2008
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Notes - Il m'est une joie indescriptible de recevoir un livre conçu par moi-même de la tête au pied, même s'il fut amélioré par l'éditeur, dans sa mise en page et sa finition, ce qui est logique. Je ne me lasse pas de palper le fruit de mon travail, de humer l'odeur du papier, de l'encre, du cuir ; de feuilleter l'ouvrage ; de le relire. Souvent, je relève des imperfections dans l'écriture, oui - je ne suis qu'un modeste mais perfectible poète-écrivain - mais j'avoue que de soupeser le forfait littéraire avec son poids d'erreurs inévitables me procure une intense émotion, sans doute semblable à celle du sportif victorieux qui vient de gagner une médaille d'or aux Jeux Olympiques. Il m'est avis que la manifestation de cette sensation étrange ne résulte pas d'une montée d'orgueil, car elle est d'une autre nature, et ressortit plutôt d'un plaisir intérieur, très humain, qu'il est impossible de partager avec autrui.

 

A. P., un ami poète (cela se sent à la lecture de sa lettre du 23 juin 2008) m'écrivait ces phrases : « Voici enfin l'été avec toute sa lumière solaire, sa vie ardente et généreuse, sa nature forte et expansive, son épaisseur lourde, orageuse qui exténue, ses longues soirées et ses nuits chaudes où les rêves sont des étoiles filantes. Dans les jardins qui sont comme des poèmes, les enchantements se multiplient avec toutes leurs couleurs, toute leur beauté et leur mystère. Je ne me lasse pas d'admirer chaque année ce spectacle grandiose de la vie naturelle pleine d'enseignement. Comment alors ne pas s'interroger et méditer sur toute cette création, sur cette succession de naissances et de morts... de l'Espace et du Temps. » Oui, amis lecteurs, méditons ! Étienne. 

Mercredi 23 juillet 2008
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Notes - Stéphane ayant beaucoup de difficultés à se mouvoir avec lenteur, l'autre lui lance méchamment : « Oh ! toi, tu avances de 14 km en 15 jours. » Ils en restent-là, le premier avec le regard défait par l'éclat méprisant du verbe reçu en pleine conscience.

 

On est toujours « quelqu'un ». Mais quand on est quelqu'un de tiède, de terne, de médiocre, on finit par ne plus être personne, même si la communauté fait beaucoup d'honneur au « personne » et lui décerne des médailles et des félicitations.

 

Nous sommes dans un monde d'images, bonnes ou mauvaises, qui se télescopent et s'interpénètrent ; de littératures et d'arts qui en font autant. Un monde nouveau apparaît, comme une espérance, mais cependant très grise, compte tenu de la médiocrité du contenu, de sa  banalité, de sa pesanteur et de la gangrène qui le touche. Ce nouvel ascenseur pour l'avenir est et sera ce que nous en ferons. Pour l'heure, nous ne pouvons pas dire que les boutons de notre nouveau costume brillent d'un bel éclat.

 

Nous voici avec le soleil sur le dos et la chaleur qui va avec. Il était temps, depuis que nous l'attendions. Ce serait le moment d'acheter quelques heures d'oisiveté afin d'en profiter un temps maximal. Encore faut-il en avoir le temps !

 

Prenez le temps de penser, amis lecteurs. Étienne. 

Jeudi 17 juillet 2008
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Europe sans poésie - Les médias et les gouvernants n'arrêtent pas de nous bassiner - il n'y a pas d'autre mot - avec l'Europe, la nécessité de la bien préparer, de réussir l'union de tous les pays qui la composent, tellement différents l'un de l'autre. Mais aujourd'hui, qu'est-ce que l'Europe, une et indivisible ? Une poignée de spéculateurs, d'oligarques, de banquiers, de grands propriétaires fonciers, de politiciens hypocrites, de commissaires qui parlent anglais, etc., qui mentent et montent le coup aux peuples. Pas de poésie au sein des institutions, ça non ! On nous méprise.

 

Langue -  Vous allez me dire que je vous bassine avec cela. Sans doute ! Mais observez ce qui se passe en Belgique, où trois communautés, qui usent de langues différentes, ne parviennent plus à s'entendre. Tout fonctionnait bien, au début de la création du pays, en 1831. Mais petit à  petit, des problèmes sont apparus, de plus en plus aigus. Aujourd'hui, la détérioration des relations entre les communautés a atteint son paroxysme, et cela risque d'être irrémédiable. Plus aucun compromis ne semble possible. Et bien on essaie, en France, de réintroduire les dialectes et langues régionales au sein de nos Régions. L'Europe, semble-t-il, nous oblige à remodeler notre Constitution dans ce sens. Dans cinquante, cent ans peut-être, les communautés ne se comprendront plus, car elles auront évolué avec des pensées et dans des systèmes différents, liés à la nature de leur langue respective, et la poésie unioniste nationale aura disparu. Est-ce cela que nous voulons ? On ne nous demande jamais notre avis, en somme.

 

Bonne réflexion, amis lecteurs.    

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